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À propos

L'histoire du site et notre façon de travailler.

Dofuserie est née d’un carnet à spirale, d’une nuit blanche sur Frigost et d’une idée simple : écrire le guide qu’on aurait aimé avoir à nos débuts.

Qui est derrière Dofuserie

Derrière Dofuserie, il y a Clément, joueur de Dofus depuis la sixième. Des années de quêtes, de donjons et de soirées passées sur le jeu plus tard, il a voulu écrire le guide qu’il aurait aimé trouver à ses débuts.

Tout a commencé par un carnet

Au début, il y avait un carnet posé à côté du clavier. Des coordonnées griffonnées, des flèches dans tous les sens, des noms de PNJ mal orthographiés, et des pages entières barrées quand une quête nous avait fait tourner en rond pendant une heure.

Tous les joueurs de Dofus connaissent ça : dix onglets ouverts, trois guides qui se contredisent, une capture d’écran d’une autre époque, et la moitié des informations dépassées depuis la dernière mise à jour.

Une nuit, bloqués sur une étape de Frigost, nous avons fini par aller chercher la réponse à la source : dans les données du jeu lui-même. Elle y était, bien rangée, avec la bonne position et le bon PNJ. Le carnet a été refermé ce soir-là. Dofuserie venait de naître.

Le guide qu’on aurait voulu avoir

Une fiche par donjon, par quête, par Dofus. En haut, l’essentiel en un coup d’œil : le niveau, le point de départ, ce qu’il faut prévoir. En dessous, chaque étape dans l’ordre, avec la position à copier directement dans le jeu. Pas de pavé, pas de détour, pas de publicité qui clignote.

Et parce qu’on ne joue jamais une quête toute seule, les fiches se répondent : une quête renvoie à ses donjons, un donjon à ses quêtes, un Dofus à toute sa série, une zone à tout ce qu’elle cache.

Comment nous travaillons

Chaque fiche est recoupée avec les données du jeu : noms, positions, niveaux, effets, récompenses. Quand deux sources se contredisent, c’est le jeu qui tranche.

Les fiches sont construites à partir des fichiers du jeu : des outils écrits pour le site en tirent les positions, les niveaux, les monstres, les sorts et le butin, et des assistants de rédaction aident à les mettre en phrases. Les versions anglaise et espagnole sont traduites de la même façon, avec les noms officiels du jeu.

L’Almanax du jour suit le calendrier officiel d’Ankama, jour après jour.

Le jeu change, les fiches suivent : une information devenue fausse est corrigée, jamais laissée en l’état.

Une erreur, une idée ?

Même avec les données du jeu sous les yeux, une étape peut nous échapper. Le bouton « Signaler une erreur », en bas de chaque fiche, nous l’indique en deux clics. Pour tout le reste, la page de contact est là. Chaque retour rend le guide meilleur pour le joueur suivant.